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Comment monter un Reel Instagram avec Claude Code
Alex
Depuis quelques semaines, je vois les mêmes posts passer sur Insta.
« L'IA a monté ma vidéo. »
« J'ai plus touché CapCut. »
« Le motion design, c'est fini. »
À chaque fois, je clique sur le résultat.
Bof. 🤷♂️
Du montage basique, des animations qui sentent l'IA à dix kilomètres. Le même souci que les sites pondus en « vibe coding » : ça marche, ça s'affiche, mais ça sent le « généré par une machine ». Je me suis dit que l'IA plafonnait là.
Je me trompais.
Ces dernières semaines, je m'y suis mis pour de vrai. J'ai monté mes 7 derniers Reels en entier avec Claude Code et HyperFrames. Visage incrusté, motion design sur chaque phrase, sous-titres, sound design, musique. Tout. Le résultat est sur mon Insta @LeMondeDuMarketing. Va le voir, puis reviens.
Dans ce guide, je te montre tout le chemin :
Dans ce guide
- Les 2 outils, et le premier prompt à coller pour tout installer
- Ce qu'est un « skill », avec un extrait réel d'un des miens
- La méthode complète, du rush brut au MP4 : dérush, motion design, sous-titres, sons, musique
- Mes vraies règles, celles que j'ai mis des semaines à caler (dérush, sous-titres, volumes des SFX)
- Les pièges qui m'ont coûté des heures, pour que toi tu les sautes
Les deux outils (et ce qu'ils font)
Deux briques, et seulement deux.
Claude Code. C'est l'IA d'Anthropic en version agent. Elle ne se contente pas de répondre, elle agit : elle crée des fichiers, écrit du code, lance des commandes toute seule. Tu peux t'en servir dans le terminal (ce que je fais), mais aussi via leur app Mac ou Windows, une extension dans ton éditeur, ou sur le web. Un point quand même : c'est Claude Code qu'il te faut, la version agent, pas le Claude classique du chat. Il faut un abonnement payant, le plan à 20 €/mois suffit pour démarrer.
HyperFrames. C'est lui qui transforme des animations HTML/CSS en vidéo. Gratuit. Tu as une interface graphique pour prévisualiser, et derrière, chaque section de ta vidéo est un petit bout de code animé. L'avantage, c'est que Claude Code sait écrire ce code les yeux fermés. Donc tu décris ce que tu veux, il l'anime, et HyperFrames le rend en MP4.
Claude Code réfléchit et fabrique. HyperFrames affiche et exporte. C'est tout.
Le setup, pas à pas
Pas besoin de savoir coder, ni de vivre dans un terminal. Mais je vais être honnête avec toi : le setup, c'est la partie chiante. Compte une après-midi. Voilà l'ordre exact.
Récupère Claude Code
L'app Mac ou Windows suffit (ou ton éditeur, ou le web). Prends le plan Pro, ~20 €/mois. claude.com/claude-code
Fais-lui installer HyperFrames et créer le projet
Tu ne tapes aucune commande toi-même : tu colles le prompt ci-dessous, c'est lui qui installe.
Écris tes skills
Les modes d'emploi que ton IA relit avant chaque montage. Je t'explique juste en dessous, avec un extrait d'un des miens.
Donne-lui tes assets
Tes polices, ta musique, tes effets sonores exportés de CapCut, tes couleurs. Tout ce qui fait que le rendu sera le tien.
Pour l'étape 2, voilà le genre de prompt que tu colles dans Claude Code, tel quel :
Installe HyperFrames sur ma machine et crée-moi un projet vidéo
vertical 1080x1920 pour des Reels Instagram.
Ouvre le studio de prévisualisation en local et dis-moi quand
c'est prêt. Si quelque chose bloque, répare-le toi-même.
Il lance les commandes, il répare ce qui coince, et il te dit quand le studio tourne. Toi, tu regardes.
L'étape 3 mérite qu'on s'arrête, parce que c'est celle que tout le monde mentionne sans jamais l'expliquer. Un « skill », c'est un fichier texte que ton IA lit avant de travailler. Un mode d'emploi, écrit en français, qui lui dit comment TOI tu veux que ce soit fait.
Pour te montrer que ce n'est pas de la magie, voilà un extrait réel de mon skill de dérush, celui qui coupe mes vidéos brutes :
## Principe clé (à ne jamais oublier)
Un LLM ne donne JAMAIS de timestamp de coupe fiable.
Le « où couper » vient d'outils déterministes (Whisper pour la
transcription + ffmpeg silencedetect pour les silences).
Le « quoi garder » vient du raisonnement : aligner ce qui a été
dit sur le script connu.
Les coupes se font DANS les silences, jamais sur un mot.
Tu vois l'idée : des règles précises, tirées de vrais ratés, écrites noir sur blanc. Mon système complet en compte 21 comme ça (dérush, motion design, sous-titres, sons, script...), et chacun fait des pages. C'est ça, le vrai boulot du setup : pas l'installation, l'écriture de ces règles.
🎬 Monteur IA
Tu veux sauter cette étape ?
Tout ce guide est faisable par toi-même, il est là pour ça. Monteur IA, c'est le raccourci : mes 21 skills déjà écrits, l'installation faite par l'IA à ta place, et une formation vidéo où on monte une vidéo ensemble de A à Z.
Découvrir Monteur IA →La vraie différence : tu transfères ton système, pas une consigne
Voilà le truc que personne ne dit.
La plupart des gens balancent à Claude : « anime cette vidéo », « fais un visuel pour ce passage », « mets plutôt du bleu ». Trois lignes, et ils s'arrêtent là. Forcément que ça fait IA. Tu as délégué ton goût à la machine. 🤖
Moi, j'ai fait l'inverse. J'ai passé des heures à lui expliquer mon système.
Mes couleurs exactes. Mes polices. Le fait que par défaut je scinde l'écran en deux, ma tête en bas et l'animation au-dessus, sauf quand une section mérite le plein écran. Ma règle d'or : zéro gros texte qui répète ce que je dis déjà à l'oral. Ce que j'aime, ce que je déteste, mes manies de monteur.
L'IA ne devine pas ton style. Elle exécute le tien, si tu le lui donnes.
Concrètement, tu lui parles comme à un monteur que tu briefes. Tu lui donnes ta charte une bonne fois, puis tu diriges au mot près quand tu veux un plan précis. « Affiche cette image, zoome progressivement dessus, surligne le compteur d'étoiles en jaune. » Il exécute.
Et le mot magique, c'est « garde ça en mémoire ». C'est pas une formule en l'air : Claude l'écrit dans un fichier qu'il relit à chaque session. La fois d'après, t'as plus à répéter, ton système est déjà chargé. C'est comme ça que mes skills se sont construits : correction après correction, vidéo après vidéo.
La méthode, étape par étape
D'abord, je me filme. Je lis mon script au prompteur, phrase par phrase. Je bafouille, je refais des prises, je laisse des blancs. Du brut, rien à préparer. (Le script lui-même, je le génère aussi avec l'IA à partir de mes idées en vrac, mais n'importe quel script lu au prompteur fait l'affaire.)
Ensuite, on déroule.
0. Tu lui files ta vidéo brute, il dérushe
Sur ma première vidéo, je pensais même pas que c'était possible. La coupe, c'était le seul truc que je faisais encore à la main. Puis j'ai testé.
Il transcrit tout ce que tu dis, mot par mot, avec le timing. Ça tourne avec Whisper, un modèle de transcription qui s'exécute en local sur ta machine : rien ne part en ligne. Il repère tes blancs, tes hésitations, tes prises ratées, et il les coupe. De chaque phrase, il garde la bonne prise. Tu récupères un montage déjà serré. 🎬
Ta vidéo brute
Claude coupe les blancs et les prises ratées
Montage serré
Maintenant, la partie que je ne t'avais jamais racontée : les premières fois, ses cuts étaient mauvais. Coupés au mauvais endroit, trop d'air entre les phrases, des débuts de mots mangés. Un dérush correct, ça repose sur des règles que j'ai dû lui apprendre une par une :
Mes règles de dérush (extraites de mon skill)
- Couper dans les silences, jamais sur un mot. Et les silences sont mesurés par un outil, pas estimés par l'IA (ses timestamps dérivent d'une à deux secondes).
- Quand une phrase a plusieurs prises, garder la dernière prise complète et fluide. C'est presque toujours la bonne.
- Laisser environ 0,10 seconde de souffle entre deux prises. Un poil plus d'air au début qu'à la fin, parce que c'est la fin des cuts qui traîne à l'oreille, jamais le début.
- Se méfier des phrases qui attaquent sur une voyelle (« Et », « En ») : trop serrer le début, et le premier mot saute. « Et tout » devient « Tout ».
- À la fin, re-transcrire le montage terminé et le comparer au script mot pour mot. Si un mot est coupé ou une prise ratée a survécu, on le voit là.
Chacune de ces règles vient d'un montage raté. Une fois écrites dans le skill, il ne refait plus jamais l'erreur.
Dernier point sur cette étape : l'audio. Mon micro grésillait, et l'astuce tient en une ligne. Tu passes ta piste voix dans Adobe Podcast Enhance (gratuit, dans le navigateur), et elle ressort comme enregistrée sur un vrai micro. 🎙️ Dans mon système c'est automatisé, mais tu peux le faire à la main dès aujourd'hui.
1. Il transcrit et découpe en sections
À partir de la transcription, il découpe le discours en sections logiques. Mon Reel en avait huit : l'accroche, le principe, la preuve, deux étapes de tuto, le prix, le bénéfice, le call to action.
Chaque section devient un terrain de jeu pour le motion design.

2. Le motion design sur chaque phrase
C'est le cœur. Pour chaque section, il génère une animation qui illustre ce que je raconte. Des schémas, des icônes, des flux, des comparaisons visuelles.
Ma règle d'or ici, tu peux la copier telle quelle : zéro gros texte qui répète la voix off. Je parle déjà, les sous-titres écrivent déjà ce que je dis. Un overlay « L'IA VA TOUT CHANGER » en 150 px, c'est la même info une troisième fois, et c'est exactement ce qui fait « vidéo IA générique ». La question à se poser à chaque section : comment je rends cette idée visuelle au lieu de l'écrire en gros ?
Par défaut, on est en écran scindé : l'animation occupe le haut, ma tête recadrée occupe le bas. Quand une section mérite de remplir l'écran, on bascule en plein écran et ma tête disparaît derrière le visuel.

3. Les sous-titres
Là encore, je ne l'ai pas laissé improviser. Le découpage des sous-titres, c'est le sujet sur lequel j'ai passé le plus de temps, et celui où mes règles sont les plus précises. En voilà quelques-unes, telles qu'elles sont écrites dans mon skill :
Mes règles de sous-titres (extraites de mon skill)
- Viser 2 à 3 mots par sous-titre. Court, ça se lit ; long, ça se rate.
- Ne jamais finir un sous-titre sur un mot faible (« le », « de », « et », « qui ») : il s'accroche au mot suivant, donc il démarre le bloc d'après.
- Un nom et son adjectif restent ensemble. « Prompts secrets » ne se coupe pas au milieu.
- Un groupe verbal ne se coupe pas non plus : « vient de te donner » est un seul bloc, jamais « vient de » puis « te donner ».
- Exception qui fait tout le rythme : le mot fort de fin de phrase s'isole seul, pour l'emphase.
Un exemple concret, tiré d'un de mes Reels. La phrase dite à l'oral : « Ils ont partagé ça dans leur documentation officielle. » Le découpage :
ILS ONT PARTAGÉ ÇA · DANS LEUR DOCUMENTATION · OFFICIELLE
Le mot « officielle » seul à l'écran, pile quand je le prononce. C'est ce genre de détail, multiplié par une dizaine de règles, qui fait qu'un montage ne ressemble pas à un template. Et la position change selon le cadrage : en écran scindé, le sous-titre se pose pile à la jointure entre l'animation et mon visage ; en plein écran, il descend pour ne pas couvrir le visuel.
4. La revue, section par section
Une fois la base posée, j'ai repassé chaque section au crible. Et quand son visuel ne suffisait pas, je lui filais de la matière.
Sur la section preuve, je voulais montrer un vrai repo GitHub. Je lui ai donné la capture d'écran et je lui ai dit : affiche cette image, zoome progressivement, et surligne en jaune le compteur d'étoiles, les « 32,4k stars ». Il l'a fait. Au pixel près.

Plus loin, je voulais montrer le nom du repo, puis deux commandes d'installation, surlignées l'une après l'autre. Pareil. Je décris, il exécute, je valide ou je corrige.
5. Les vrais logos, pas des approximations
Petit point qui change tout sur le rendu. Je lui ai branché un outil qui va chercher les vrais logos de marques en SVG (cherche « theSVG », c'est un catalogue open source de logos officiels). Donc quand mon Reel parle de Claude, GitHub, OpenRouter, DeepSeek ou Kimi, ce sont les vrais logos qui apparaissent. Dans leurs couleurs d'origine, propres, nets. Pas des approximations bricolées par l'IA.
C'est le genre de détail qui sépare un montage amateur d'un truc qui inspire confiance.
6. Le sound design en un seul coup
Étape que je redoutais. Et finalement la plus bluffante.
D'abord, j'ai exporté à la main les effets sonores que j'utilise sur CapCut. Une dizaine. Je les ai donnés à Claude en expliquant à quoi sert chacun. Ce mapping, tu peux le reprendre pour tes propres vidéos :
Mon mapping SFX (extrait de mon skill)
- Le riser sur le hook, calé pour finir pile à la dernière syllabe de l'accroche. Pas « à peu près au début », pile à la fin.
- Les déclencheurs photo sur les transitions de section, en alternant les variantes (jamais deux fois le même de suite). Et si la transition est fluide, aucun son.
- Le bruit de feutre sur les surlignages, rogné à la durée exacte du trait qui se dessine.
- Le clavier qui tape sur le mot-clé du call to action.
- Les volumes se règlent son par son : mes sons punchy sont à -20 dB, mais le feutre monte à -11 dB parce qu'au même volume, il est inaudible. Ce détail-là m'a pris une soirée.
Et comme c'est lui qui a fabriqué les animations, il connaît le timing exact de chaque transition, de chaque apparition, de chaque surlignage. Il a posé les sons pile au bon endroit, du premier coup. 🎯 J'ai juste réajusté deux ou trois volumes.
Et ça peut aller plus loin. Le créateur de HyperFrames a branché Claude sur une grosse bibliothèque de sons. Du coup il va piocher lui-même les effets qui collent à ce qui se passe à l'écran, et il les pose. Sans que je lui file quoi que ce soit. Cette fois, ma petite biblio perso a suffi. Mais l'option est là.
7. La musique de fond
Dernier point. J'ai une musique que je remets quasiment à chaque vidéo. Je la lui ai donnée avec la consigne exacte : sur toute la durée, fondu d'entrée court, et surtout très en dessous de ma voix (chez moi, elle tourne une quinzaine de décibels sous la voix, c'est un fond qu'on sent plus qu'on ne l'entend). Réglé. Et noté pour les prochaines fois.
Les pièges qui m'ont coûté des heures
Quatre trucs que personne ne m'avait dits, et qui m'auraient économisé des soirées.
Le HDR qui délave ta tête. Au début, je filmais en HDR sans faire gaffe, et je ne comprenais pas pourquoi mon visage ressortait terne, délavé, avec une mauvaise qualité. Tu peux le voir sur ma vidéo du 5 juin 2026. La solution : filmer en mode « Normal », pas en HDR. Direct, un visage bien plus net sur les Reels d'après.
Les zones mortes d'Instagram. Instagram superpose son interface sur ta vidéo : ton pseudo et ta photo de profil cachent les 150 premiers pixels du haut, la légende et les likes mangent presque 400 pixels en bas, et selon le téléphone, les côtés se font rogner sur une centaine de pixels. Tout élément important (texte, schéma, chiffre) doit rester dans la zone centrale. J'ai appris ça en voyant mes visuels tronqués une fois postés.
Ne jamais laisser l'IA deviner un point de coupe. Ses timestamps ont l'air précis, ils dérivent d'une à deux secondes. Les coupes se calculent avec de vrais outils de détection de silence, et l'IA décide seulement quoi garder. C'est LA règle qui a transformé mon dérush.
Les sous-titres qui bavent sur la section suivante. Un sous-titre appartient à une séquence visuelle. S'il déborde de deux dixièmes de seconde sur le plan d'après, ça se voit, et ça fait amateur. À chaque changement de section, le sous-titre en cours se termine pile sur la frontière. J'ai corrigé ce bug trois fois avant d'en faire une règle écrite.
5 heures pour la première vidéo. Et c'est exactement l'intérêt.
Soyons honnêtes sur le temps. La première vidéo que j'ai montée avec ce système m'a pris 4 à 5 heures. Sur CapCut, elle m'aurait pris 2 à 3 heures, comme d'habitude.
Tu peux te dire que c'est absurde. Quatre ou cinq heures pour un truc que je bouclais en deux ou trois heures à la main.
Sauf que je n'ai pas monté une vidéo.
J'ai construit un système.
À chaque étape qui me plaisait, je lui disais : note ça, garde-le en mémoire, transforme ça en compétence réutilisable. Mes couleurs, mes polices, mes règles de sous-titres, ma façon de placer le son, ma musique. Toutes les règles que tu as lues plus haut sont nées comme ça. Pas dans ma tête, dans la sienne.
Résultat : ma deuxième vidéo m'a pris trois heures. La troisième, une heure trente. Et aujourd'hui, mes vidéos me prennent une heure. Sur cette heure, il y a en gros dix minutes où je fais vraiment quelque chose : je clique, je dis ce que je veux, je corrige. Le reste du temps, l'IA tourne toute seule en arrière-plan, et moi je vais marcher.
Mon temps de montage, vidéo après vidéo
CapCut, à la main : 2 à 3h à chaque fois. La courbe IA passe sous ce trait dès la 3ᵉ vidéo, et le système, lui, reste.
C'est ça que j'ai acheté avec mes premières heures. Pas une vidéo. Une machine à vidéos.
À l'heure où j'écris, mes 7 derniers Reels sont tous montés comme ça, avec HyperFrames. Le système, lui, ne fait que s'affiner.
Deux façons d'avoir ce système
Tu as maintenant le plan complet : les outils, l'installation, la méthode, mes règles réelles, les pièges. Il te reste un choix.
Chemin 1 : tu le construis toi-même. Tout est sur cette page. Compte une après-midi de setup, puis 4 à 5 heures sur ta première vidéo, le temps d'apprendre à ton IA tes propres règles, correction après correction, comme je l'ai fait. C'est faisable, et si tu aimes bidouiller, c'est même un super projet.
Chemin 2 : tu dupliques le mien. Les 21 skills déjà écrits (les extraits que tu as lus, plus tout le reste), l'installation faite par l'IA à ta place, le paramétrage à ton style en quelques questions, la formation vidéo où on monte une vidéo ensemble, et les bonus (le générateur de script, le son studio automatisé, la description du Reel écrite toute seule). Tu démarres directement là où moi je suis arrivé après des semaines.
Le guide est gratuit. Le raccourci coûte le prix d'un resto.
🎬 Monteur IA
Le système complet, déjà réglé, à dupliquer.
Tu le dupliques, l'IA l'installe et le configure à ta place, tu réponds à quelques questions sur ton style, et tu as le studio exact qui monte mes Reels. Avec la formation vidéo et les 4 bonus.
Dupliquer mon système →Alex
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Si t'as aimé ce guide, j'envoie un email chaque vendredi : mes prochaines expériences de montage IA, les outils que je teste en ce moment, et ce qui marche vraiment (ou pas). Du concret, du testé, zéro blabla. Laisse ton email juste en dessous pour rejoindre.